Objectif
destination

Les portails
fiches pays, carnets, annuaires, organismes.
La préparation au voyage
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I M P O R T A N T
pour bien comprendre le système

  Difficile de définir ce qu'est un portail car tout le monde aujourd'hui se prétend "portail".
Théorie : Un portail est un site qui prétend proposer tout ce dont vous avez besoin, car il est adapté à votre "profil" (loisirs, voyages, économie, pour femmes, science, bourse ou tout simplement "généraliste"). Il est censé devenir la page d'accueil de votre navigateur (souvent de force par les kits de certains fournisseurs d'accès). Il a été inventé pour aider l'internaute à s'y retrouver devant la "jungle" de la toile mondiale Internet et la difficulté à y trouver l'information recherchée ; une alternative pratique face à la difficulté d'exploiter les moteurs et annuaires.
La réalité : Il existe deux types de portails, ceux de première génération (anciens) et ceux de nouvelles génération (modernes). Les deux types visent à l'universalité des services dans un secteur donné, voir tous les secteurs.

Les portails de première génération

:o) (humour) - Cherche mon bon toutou, cherche !
le moteur des truffes du web !

Ce sont tous les sites qui avaient une fonction spécialisée à fort passage d'Internautes ; Yahoo, Uniterre, Amazone... Ils étaient (et sont toujours) reconnus pour leur qualités dans une fonction précise : moteur de recherche, vente online, etc...
Devant la problématique du nouvel internaute pressé qui souhaite trouver tout et vite et sans se fatiguer, mais surtout devant les enjeux économiques que représentent des sites à fort passage, ces sites ont étophés leurs services à toutes sortes de sujets périphériques représentant des oportunités commerciales. Ces sujets "périphériques" sont bien des oportunités commerciales plus ou moins agressives et non des info-pratiques, comme le demanderai légitimement l'internaute. L'info-pratique y est souvent superficelle ou inexistante, c'est le problème numéro un du portail (c'est bien normal puis qu'il veut recréer le net dans son système à lui, chose impossible). Cependant leur véritable intéret est leur fonction première, de recherche, de produits, ou de culture générale (le Quid par exemple). Au delà, il y a souvent à boire et à manger, et sutout c'est particulièrement fastidieux de faire le tri (nous le ferons pour vous prochainement).

Les portails de deuxième génération

:o) (humour) - Coucou, hiboux, genoux !
au moindre coût, donnez tous vos sous !

Ce sont ceux qui sont nés spontanément du concept portail : un service généraliste ou spécialisé d'aide à l'accès aux produits de consommation, c'est à dire que ce sont des galleries marchandes virtuelles. L'info gratuite et généreuse y est rare où les liens vers ceux-ci sont noyés sous les bandeaux des partenaires, ou pire, des jeux ! On les reconnait facilement, car ils passent souvent à la télé et leur design est top, pret à tout pour vous séduire. Ce sont ceux-la les moins intéressants, ils sont la satire des portails de première génération, et ne sont que des intermédiaires entre vous et des commerçants. La plupart d'entre eux, spécules à la valorisation du traffic sur leur site pour le revendre avant un crack boursier.
Quoi qu'il en soit l'intéret du portail n'est pas négligeable à qui sait esquiver les pièges. Avec une certaine gymnastique, on peut rapidement faire le tour d'un portail et en extraire sa substantifique moelle d'infos utiles s'il y en a. C'est ce que nous essayons de vous proposer dans ce site.

Le piège des portails
Il réside dans le fait qu'il est contraire à l'esprit "natif" du web : Le web a pour principe de tisser une toile entre des sites qui s'aprécient et qui se passent le relai là où leur domaine de compétence ou de connaissance s'arrête et tout cela sans arrière pensée commerciale dominante.
Cette notion de liberté et d'interconnexion entre les webs dans l'intéret de tous, sans arrière pensées, est le bon coté de la mondialisation. Ce concept pourrait mourrir par étouffement par les portails. Si l'internaute se laisse manipuler sans apprendre par lui même à chercher l'information sur la toile mondiale, la notion d'Internet initiale disparaitra à l'avantage exclusif des systèmes commerciaux "propriétaires" à l'image des portails et aussi de ce que la France à superbement tenté de développer dans le concept du minitel (3615, 3617 payez, payez, le compteur tourne).
Vouloir céder à la faciliter des portails (à coup de carte bleue), c'est comme acheter une chaise roulante électrique à un bébé parce qu'il ne sait pas encore marcher. Après vous allez avoir du mal à lui enlever sa machine...
Concrètement :
Le portail lui, dans la globalité de sa démarche, cherche à garder le client captif sur son site (qui dit portail dit cloture...) en offrant lui-même et surtout à sa sauce, le "reste du monde". Pour le portail, lui seul est la vérité, le reste n'étant que chaos. Je carricature volontairement pour en décrire l'idée dominante.
Certains d'entr'eux comme "Nomade" ou "Globbe Trotter on-line" ont cependant le mérite de faire des liens du type "pour en savoir plus" qui sortent de la "propriété" pour aller vers d'autre sites (l'exemple cité est conforme à l'esrit du net). Mais attention, cette démarche de type Internaute "première génération" est souvent une autre astuce chez certains opérateurs : on vous fait croire que vous avez passé d'un monde à l'autre selon le principe du net, mais en fait, tout le monder est de mèche !, comme dans le sous-portail voyage d'un grand mastodonte français de l'internet qui propose des liens externes vers des sites touristiques Français "pur terroir" qui sont en fait des sites ultra commerciaux où la notion de toile s'arrête à un cartel très lucratif de partenaires triés sur le chèquier. A la finale on tourne en rond. Cette démarche est surtout utilisée dans les sites X.

Conclusion
Le vrai moteur de la nouvelle économie (commerce sur le net) c'est l'internaute (son argent est concret) et non le business-angel ou l'investisseur (son argent est virtuel ou disons volatile). Sur le long terme, c'est l'internaute qui aura le dernier mot. S'il réfléchis un peu, il aura vite fait de déjouer les supercheries du busi-net pour peu que le vrai concept d'Internet et sa déontologie initale subsistent.
Un site doit donner de la vraie information, à la puissance du net, c'est à dire sans tisser clotures et portails, pour qu'une fois renseigné et content, l'Internaute récompense de sa confiance l'opérateur qui l'aura aidé dans un premier temps.
En fait, ce sont là les règles élémentaire du commerce : donner pour recevoir. Enfin, d'une forme de commerce qui tend à se faire rare. Pourquoi me direz-vous ?
C'est simple, ils (les plus nombreux) ne peuvent plus vous donner quelque chose, car ils ont dépensé toute leur aptitude à donner dans la capacité à vous contacter : c'est à dire la pub ! Sur la masse, ils s'y retrouvent.
Les autres, sont pragmatiques, peu d'investissement de pub, donc aptitude à donner quelque chose. A petite échèlle, ça marche très bien. Les pubs d'IBM ont très bien compris et illustré le système (pub sur l'huile d'olive et du mécanicien de Clermont-Ferrand).
L'avenir d'Internet dépend du comportement des internautes. Au niveau national, celà peut faire des disparités comportementales comme le sont les cultures des états. Mais avec le coté mondialisation d'Internet, certains systèmes autarciques, vont payer très cher leurs comportements, car la liberté favorise la compétitivité, et ceux qui sauront tirer à profis la liberté du net feront de vraies affaires, au détriment d'autres...
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pi - 0400